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Sonic est connu pour sa vitesse et Mario pour ses nombreux costumes qui lui confèrent des capacités exceptionnelles. Dans Hayfever, Thomas tient son pouvoir de ses allergies. Une originalité au cœur du gameplay de ce jeu de plate-formes moins enfantin qu’il n’y parait.

 

Des allergies à double tranchant

Thomas n’est pas un héros. Juste un petit facteur qui tente de faire correctement son travail malgré de gênantes allergies. Un jour, c’est l’éternuement de trop et les lettres qu’il doit délivrer se retrouvent éparpillées aux quatre vents. Harvey, son patron, est formel : il doit les retrouver au plus vite. Thomas et sa fidèle voiture Vroumette partent donc à l’aventure pour collecter les missives égarées à travers plus d’une centaine de niveaux. Le jeu ne serait qu’un banal jeu de plate-formes si les allergies qui ont scellé le sort de Thomas n’étaient pas également à la source de son pouvoir. Le hayfever, littéralement rhume des foins en anglais, c’est sa force. Son rhume, c’est sa bataille.

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Menacé par sa hiérarchie, Thomas s’en remet à ses allergies..

Thomas éternue souvent, et il peut utiliser la puissance de ses éternuements pour se propulser. Cette capacité peut lui permettre de réaliser un double saut voire même plus quand il rencontre des poils de chats, un mouton de poussière ou du pollen. Il faut alors gérer sa jauge d’allergie pour calculer la force de sa propulsion. Une mécanique originale qui confère au gameplay un coté très aérien et flottant, un peu dans la veine de Céleste et de ses dashs multidirectionnels. Avec cette physique efficace et facile à prendre main, son petit personnage tout mignon et son environnement cartoon, Hayfever démarre comme un petit jeu de plate-forme sympathique… Pour mieux nous détromper par la suite.

 

Un rhume aux nombreux symptômes

Passé les quinze premiers niveaux qui font un peu office de tutoriel, la difficulté augmente progressivement jusqu’à atteindre une intensité similaire à ceux d’un certain Super Meat Boy. Découpé en quatre saisons, Hayfever renouvelle son gameplay et son environnement au début de chacune d’entre elles. A l’automne, Thomas et Vroumette débarquent en ville et font face à la pollution. A son contact, notre héros enfle littéralement jusqu’à se transformer en ballon de baudruche. Il faudra alors faire attention à son niveau d’air pour se déplacer sans l’espace.

Au printemps, ce sont les allergies à la cacahuète qui vous donneront des allures de grosse boule collante vous permettant de vous agripper au plafond ou aux murs. Les ennemis changent eux aussi et sont souvent prétexte à l’introduction de nouvelles mécaniques. Les chats, par exemple, soulèvent des moutons de poussières à l’endroit où Thomas se situe. A vous de vous déplacer et d’accumuler le maximum d’allergie pour atteindre de nouveaux endroits.

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La pollution vous donne des ailes

A chaque fin de saison, le traditionnel boss viendra vous mettre des bâtons dans les roues dans des affrontements aussi épiques que frustrants. Le challenge est sans cesse renouvelé et le level design fait preuve d’une certaine audace surtout en terme de verticalité (Les niveaux de l’hiver retournent le cerveau). Le jeu réserve de nombreuses surprises, si tant que est que vous soyez suffisamment patient pour suivre Thomas jusqu’au terme de sa quête.

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Ne vous fiez pas au sourire de ce boss

 

La fièvre de l’auto-scroll

Hayfever est précis, exigeant et parfois injuste et cruel. Le jeu demande souvent une parfaite exécution mais certains de ces mécanismes ne sont pas toujours très clairs et manquent d’explications. Il faut donc mourir, mourir et mourir encore pour enfin comprendre comment fonctionne tel ou tel objet. Les checkpoints abondent par moment et se font rares à d’autres sans réelle pertinence. Pour forcer un peu la difficulté, le titre use et abuse des niveaux à scrolling automatiques, surtout dans la dernière partie du jeu. Ces portions, souvent dépourvues de tout checkpoint, prennent alors des allures de courses d’endurance où le moindre faux pas est directement puni.

Si de tels challenges sont intéressants, ils finissent un peu par casser le rythme global du jeu et son coté bienveillant et amusant. Toutefois, si comme votre serviteur, vous avez déjà siphonné Super Meat Boy, Celeste ou encore Spelunky, Hayfever constituera un nouveau défi du même acabit. Une fois le jeu terminé, les puristes du genre pourront même tenter de collecter l’intégralité des 274 lettres disséminées dans le jeu ou alors tenter 28 niveaux supplémentaires en mode hardcore.

 

Un diagnostic très encourageant

Premier jeu du studio Pixadome, Hayfever réussit son pari de proposer un gameplay résolument atypique pour un genre dans lequel il est souvent difficile d’innover. Les différentes allergies de Thomas et le level design varié relancent régulièrement l’intérêt d’un jeu dans lequel un drôle de petit facteur à la goutte au nez amuse et inspire par son courage. Souvent difficile, réellement frustrant, le jeu demande de l’investissement mais il est gratifiant.

En dehors de quelques imprécisions pardonnables, il manque peut être à Hayfever une patine graphique et sonore plus soignée pour se hisser au niveau de ses concurrents. Le jeu est mignon et les musiques sont amusantes mais on peine à retenir un thème ou un tableau en particulier. Malgré cela, Hayfever constitue un premier essai original et très encourageant pour ce petit studio qu’il faudra désormais surveiller.

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