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Ori and the Will of the Wisps – Le retour tant attendu ?

C’était il y a cinq ans. En mars 2015 sortait le premier jeu du studio indépendant Moon Studios : Ori and the Blind Forest. Sous la houlette de Microsoft, le studio autrichien proposait à l’époque une révolution dans le monde du metroidvania. Beau à s’en crever les rétines, exigeant, attendrissant, le jeu avait été acclamé par la critique et les joueurs. Aujourd’hui, Ori nous revient, plus en forme que jamais avec Ori and the Will of the Wisps. Cette suite est-elle au niveau de son grand frère ? Découvrez-le en quelques lignes.

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S’il ne devait en rester Kün

Le scénario de Ori and the Will of the Wisps nous ramène quelques minutes après la fin de son prédécesseur. Les bois de Nibel ont retrouvé leur éclat d’antan et notre héros peut profiter de son terrier avec ses compagnons Naru et Gumo. Après l’éclosion de l’œuf, dernier souvenir de Kuro, leur ancien ennemi, les protagonistes font la rencontre de Kün, petite chouette mignonne que vous allez devoir sauver. En effet, après un vol non contrôlé sur le dos de son nouvel ami, Ori se retrouve démuni au sein des terres menaçantes de Niwen. Retrouver Kün ne sera qu’une étape du parcours de notre renard lumineux préféré. En effet, Niwen est empli de surprises et a besoin d’aide afin de retrouver ses couleurs d’antan.

Peu original, le scénario de Ori and the Will of the Wisps rappelle beaucoup celui de son prédécesseur, des feux follets dispersés au quatre coin de la carte remplaçant les éléments naturels à retrouver. Si la scène d’introduction nous rappelle à quel point le joueur va faire face à l’une des meilleures directions artistiques des ces dernières années, il nous rappelle surtout que le scénario du jeu n’est que secondaire face aux multiples qualités du titre.

Ori and the Will of the Wisps scénario

Le terrier d’Ori et ses amis ou la bienveillance réincarnée.

 

Light Knight

Comme expliqué précédemment, cinq années se sont écoulées depuis les dernières aventures d’Ori. Durant ces longues années d’absence, des concurrents plus ou moins menaçants sont apparus afin de détrôner le roi du metroidvania au XXIème siècle. Non jaloux, les développeurs de Moon Studio ont décidé de piocher quelques idées chez la concurrence afin d’enrichir leur jeu. En effet, en plus du fait qu’Ori est désormais capable d’utiliser différentes armes (à assimiler aux boutons “B”, “X” et “Y” de la manette), le joueur pourra profiter de nombreuses améliorations, nommés fragments spirituels. Rappelant fortement les charmes de Hollow Knight, ils permettent au joueur d’adapter ses pouvoirs suivant la situation. Du farm complet au boost total d’une arme en particulier, le jeu peut être abordé de différentes façons.

Metroidvania oblige, Ori débloque de nombreuses capacités au fil du jeu. Sauter, nager, creuser, s’accrocher grâce à son grappin, rarement les mouvements d’un personnage n’ont été aussi fluides et agréables à prendre en main. Les aller-retours immuables aux jeux du genre, ne sont jamais désagréables tant contrôler Ori est un plaisir dans ce monde au game design exemplaire. Les téléportations possibles à tout moment permettent même au joueur de découvrir les terres de Niwen de fond en comble très rapidement malgré la taille de la carte. Cette dernière, deux fois plus grande que celle de son prédécesseur contient des contrées très variées, ne se rejoignant que dans la beauté qu’elles offrent aux rétines du joueur.

Ori and the Will of the Wisps mouvements

Contrôler un personnage a rarement été aussi grisant dans un jeu du genre.

 

Une D.A. de tout premier ordre au service d’un gameplay enrichi

De toutes les qualités du jeu, la direction artistique est la plus indéniable. En effet, chaque zone du jeu peut être assimilée à un artwork jouable tellement les ambiances, les couleurs et les jeux de lumières sont impressionnants. Les musiques de Gareth Coker qui accompagnent le joueur tout au long de l’aventure sont un délice pour les oreilles et permettent aux scènes de narration propres à Moon Studio de nous submerger de leur poésie. Malgré quelques ralentissements lors de certaines scènes, la direction artistique du jeu frôle l’excellence comme aucun jeu n’avait su le faire depuis longtemps… Depuis Ori and the Blind Forest, certainement.

Les scènes de fuite qui avaient marqué la plupart des joueurs il y a cinq ans sont ici d’autant plus nombreuses et épiques. Les combats gagnent également en profondeur grâce aux ajouts d’armes et à des hitbox bien mieux gérées. En effet, demandant plus de tactique, les affrontements permettent à Ori de montrer l’étendue de sa palette de capacités et ne frustrent jamais le joueur. Les quelques bosses qui composent les zones du jeu sont impressionnants et laissent également place à une mise en scène de tout premier ordre.

Au menu des nouveautés viennent également s’ajouter quelques défis optionnels permettant au jeu d’allonger sa durée de vie. En effet, deux sortes de challenges attendent Ori dans les recoins de Niwen. Des sanctuaires, d’abord, proposeront à notre héros d’affronter des vagues d’ennemis de plus en plus dangereuses afin de débloquer un slot supplémentaire pour ses fragments. Les épreuves de vitesse, quant à elle, obligeront Ori à jouer au speedrunner en herbe afin de lui permettre de débloquer des bonus. Ces épreuves, optionnelles et très accessibles, rajoutent encore de la profondeur au jeu et donneront des raisons de le relancer aux amateurs de time attack.

Ori and the Will of the Wisps beauté

“C’est de toute beauté !”

 

L’accessibilité au prix du plaisir ?

Ori and the Will of the Wisps n’a-t-il donc aucun défaut ? Vous vous doutez bien que si. En effet, il semble que les développeurs aient choisi de rendre leur titre accessible au plus grand monde. En plus de l’ajout de checkpoints automatiques réguliers, le jeu se veut très généreux en points de vie. Ces derniers sont distribués par de nombreux ennemis en plus du pouvoir d’Ori permettant de retrouver trois orbes de vie contre une orbe de mana (!), si bien qu’il est presque impossible, en mode normal, de mourir durant un combat (je comprends les combats de boss dans cette analyse). Quid du mode difficile, me direz-vous ? Sachez que l’écriture de ces quelques lignes est actuellement le seul élément m’empêchant de relancer rapidement le jeu dans ce mode !

La durée de vie pourra également frustrer quelques joueurs. En effet, si une dizaine d’heures m’ont permis de découvrir les crédits de fin du jeu, seules cinq heures supplémentaires m’ont été demandées afin de finir toutes les quêtes annexes. Ces dernières sont d’ailleurs dans l’ensemble peu intéressantes, se rapprochant de la bonne vieille quête Fed-Ex chère aux développeurs fainéants. Un tel jeu aurait mérité plus de profondeur dans ses sollicitations optionnelles. Espérons que des DLC viennent s’ajouter à ces dernières (et pourquoi pas gratuitement ? Quitte à copier les bonnes idées d’Hollow Knight, autant toutes les prendre).

Ori and the Will of the Wisps boss

Les bosses sont très impressionnants… Jusqu’au lancement du combat…

 

Ori and the Will of the Wisps : conclusion

Ayant la lourde tâche de reprendre le flambeau d’un des jeux les plus appréciés par la critique et les joueurs ces dernières années, Ori and the Will of the Wisps ne déçoit pas. Au contraire, présentant, comme son prédécesseur, une direction artistique sublime, Moon Studio nous offre l’un des meilleurs Metroidvania de ces dernières années grâce à l’ajout de nouveautés rendant son gameplay encore plus profond. Si le mode “difficile” est fortement recommandé pour les joueurs expérimentés, les amateurs du genre ne doivent rater ce jeu sous aucun prétexte ! Le roi Ori est de retour, vive le roi !

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Matthes

je suis Matthes, rédacteur sur le site et fan de Nintendo de la première heure ou presque. Ayant principalement fait mes armes de gamer sur les différentes versions de Mario Kart et Smash Bros, mes occupations vidéoludiques sont aujourd'hui plus variées. Si elles tournent toujours principalement autour de l'univers de notre plombier préféré, de nombreux jeux indépendants tels que The Binding of Isaac, FTL : Faster Than Light ou encore Rimworld font dorénavant partie intégrante de mon quotidien de joueur.

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