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Legend of keepers – Une prometteuse simulation de seigneur du mal

Vous en avez marre d’incarner de valeureux héros prêts à occire du démon pour trouver un fabuleux trésor ou pour sauver une demoiselle en détresse ? Vous avez plus d’empathie pour Smaug que pour Bilbon? Legend of Keepers, actuellement en développement et présenté à l’occasion de la Paris Games Week, est peut être fait pour vous.

 

Je ne suis pas un héros

Nouveau jeu du studio français Goblinz Studio, connu précédemment pour le très parodique Dungeon Rushers, Legend of Keepers vous invite à devenir le nouveau CEO d’une corporation maléfique. Votre rôle : protéger votre donjon des aventuriers indésirables, et mener votre entreprise à la prospérité.

“Nous avons voulu poursuivre le décalage démarré dans Dungeon Rushers, où l’on incarnait des antihéros dans des donjons. Ici l’idée était de reprendre le concept de Darkest Dungeon, en inversant les rôles, et en ajoutant une dimension gestion. On a imaginé un délire “corporate”  avec une entreprise de monstres, avec un maître, des employés à recruter et entraîner etc..”

– Kilian Dufour, game designer chez Goblinz Studios.

Lors de la démo qui nous a été proposée sur le salon, nous avons eu l’occasion d’incarner un centaure esclavagiste. Notre première mission consiste à placer des monstres, des pièges et des sortilèges dans notre donjon pour freiner l’avancée d’un groupe d’aventuriers dans notre donjon. Libre à nous d’empoisonner les héros avec une plante vénéneuse, de les découper à la scie ou de leur envoyer un sympathique comité d’accueil composé d’orcs, de créatures élémentaires, de harpies ou de squelettes.

Chaque créature a bénéficié d’un soin très particulier grâce à une direction artistique pixel art de grande qualité, qui rappelle à certains moments les titres Vanillaware. A coté, les héros que vous rencontrez paraissent bien pâles et ridicules, et c’est un vrai plaisir de détruire leurs rêves de gloire.

ingame3

Like a Boss

Après la phase de mise en place, vient le temps de la bataille et il nous appartient de choisir les actions de vos monstres. Pour venir à bout des héros, il est possible de les tuer en réduisant leur HP à zéro ou alors de saper leur moral au maximum pour qu’ils fuient le donjon, effrayés par notre science de la monstruosité. Si les aventuriers échappent à vos différents pièges, vous avez alors le loisir de les détruire vous même en tant que boss officiel de votre donjon perso.

“Trois maîtres différents sont prévus dans la version finale du jeu. Pour l’instant, nous avons donc le centaure esclavagiste, basé sur essentiellement sur  les monstres et votre faculté à créer le deck de monstres le plus efficace. Nous sommes actuellement en train de tester la dryade que sera orienté magie et sortilèges. Le dernier est maître, le mécanicien, sera un genre de cyborg spécialiste des pièges”

Après le combien vient le temps de la gestion. Entre deux batailles, le maître du donjon a un vrai agenda de ministre. Les possibilités sont nombreuses : recruter des monstres, les entraîner, envoyer une équipe piller un village ou encore consulter des alchimistes. D’autres évènements plus indésirables peuvent aussi intervenir comme une grève de vos employés ou encore un joli avis d’imposition du fisc démoniaque, le tout de manière complètement aléatoire. Il faudra donc gérer son argent, sa santé, l’état de ses employés, son département R&D pour garder son trésor en sécurité et faire fructifier son entreprise.

“Le but final est de tenir trois ans, donc trois fois cinquante-deux semaines à la tête de sa corporation. Chaque année, des pièces supplémentaires se rajoutent au donjon mais aussi de nouvelles difficultés. On est en train de réfléchir à implémenter d’autres évènements et des évolutions liées à votre relation avec vos services de ressources humaines ou le département marketing. Si vous échouez à protéger votre donjon dans une bataille, votre personnage est renvoyé. C’est pour l’instant la seule condition de game over du jeu, mais il est possible que d’ici la sortie du jeu, d’autres évènements puissent sceller votre défaite. En général, si vous échouez, ce n’est pas simplement le fait de mauvais choix dans la phase de bataille. La défaite de votre maître est bien souvent la conséquence de mauvaises décisions lors des évènements qui sont proposés durant les phases de gestion, donc tout est lié”

ingame2

Génie du mal, un métier d’avenir

Derrière une idée amusante, Goblinz Studio semble bien parti pour construire un jeu aussi dense qu’original. La version de démonstration présentait déjà pas mal de monstres, d’évènements et les prémisses d’une future complexité tactique, sans se priver pour autant d’une accessibilité de chaque instant grâce à une interface ergonomique et un humour toujours bienvenu. Sur les huit semaines de jeu effectuées ingame, nous avons rencontré des guerriers intermittents, affronté des mouvements sociaux, soumis nos troupes a des expériences scientifiques tout en protégeant notre donjon d’aventuriers en tout genre.

Et franchement, on en voulait encore. La période d’essai à la tête de notre donjon nous a convaincu, et on a hâte d’être en CDI. A priori moins tendu et frustrant qu’un Darkest Dungeon,  le titre s’avère pour le moment tout aussi addictif. Si le jeu sait garder cette densité dans la durée et se dote d’une ambiance sonore à la hauteur de sa direction artistique, Legend of Keepers pourrait être une très belle surprise pour les fans de tactical à sa sortie prévue en mars 2020 sur PC et Nintendo Switch.

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