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No More Heroes Dossier - Front

Travis Strikes Again : No More Heroes – Retrospective d’une licence culte

En marge de la sortie imminente de Travis Strikes Again : No More Heroes sur Nintendo Switch, nous vous proposons un cours de rattrapage pour ceux qui ne connaîtraient pas cette série ô combien barrée et charismatique. Après 10 ans d’absence, son héros Travis Touchdown est de retour dans un spin-off, dont le succès amorcera peut-être une véritable suite…

 

No More Heroes - Restrospective 1

 

Le premier Game of “Trône”

La série No More Heroes a débuté sur Wii en décembre 2007 au Japon et début 2008 dans le reste du monde. Le soft défrise alors la ludothèque de la console casual de Nintendo pour offrir aux hardcore gamers, un Beat them All bien mature et déjanté.

NMH est développé par le studio japonais Grasshopper Manufacture dirigé par Goichi Suda (Suda 51 pour les intime) qui était à l’origine de Killer 7, un titre déjà assez atypique paru sur Gamecube et PS2 mettant en scène un groupe de 7 tueurs à gages devant lutter contre un groupe kamikaze étrange. Killer 7 a montré au monde la “patte” de Grasshopper Manufacture aussi bien visuelle que dans la narration, déstabilisant le joueur et sa perception.

 

No More Heroes - Restrospective 2 - Suda51

– Suda 51 en plein processus créatif –

Le titre avait une construction narrative volontairement bordélique et faisait ressortir une identité bien particulière assez représentative du style dérangé de Suda 51. Ce dernier s’attela à la création d’un nouveau titre, reprenant l’ADN acide et charismatique de Killer 7 mais en le transportant dans un univers totalement différent, tout en allant plus loin dans son côté délirant.

La légende raconte que Suda 51 a imaginé No More Heroes, assis sur ses toilettes… Pour vous donner l’état d’esprit créatif derrière l’homme.

 

Un scénario aussi fou que stylé

No More Heroes raconte l’histoire de Travis Touchdown, un Otaku pur souche, passionné d’Idols, de Catch Mexicain, d’Animés et disposant d’un ego surdimensionné. Fauché et sans but dans la vie, hormis se cloîtrer chez lui ou bien se rendre à sa boutique de jeu vidéo préférée, il réunit ses économies pour se payer un katana-laser déniché sur un site d’enchères. Au cours d’une soirée dans un bar, Travis fait la connaissance d’une jeune femme du nom de Sylvia Christel (en référence à l’actrice de films X, Sylvia Kristel). Celle-ci lui demande de régler son compte à un malandrin qui l’aurait insultée. Guidé par son courage, une prime bien juteuse et la potentielle opportunité de conclure avec la belle Sylvia, Travis trancha la tête de son adversaire avec son Katana à l’issue d’un combat dantesque.

No More Heroes - Restrospective 3

– Une rencontre inattendue et décisive pour Travis –

Ce que Travis ignorait c’est que sa victime n’était autre qu’un assassin membre de l’UAA (pour United Assassins Association) une agence qui organise des combats à mort entre assassins. En remportant ce combat, il venait de prendre la place du 11ème Tueur à gage de la ville. Travis venait de se trouver un but dans la vie : atteindre la première place du podium et occire tous les concurrents. D’une part, pour l’appât du gain et la gloire mais surtout pour impressionner Sylvia, directrice de l’UAA qui n’accepte que les avances de personnes “importantes”.

Les deux premiers épisodes de No More Heroes fonctionnent de la même façon. Chaque niveau est le domaine d’un Assassin, dans lequel il faudra vous frayer un chemin à travers une armée de sbires. A l’issue, vous affronterez le Boss, dans un combat généralement très intense qui ne peut que se conclure par la mort d’un des participants. Entre chaque boss, Travis devra réaliser des petits jobs afin de payer les frais d’entrée du prochain combat, et ainsi de suite.

 

Les Assassins : un brin Tarantinesques

No More Heroes - Restrospective 4
Le rythme du jeu rappelle par certains côtés, le style de certains films de Quentin Tarantino, en particulier à Kill Bill. Travis doit affronter chaque adversaire un par un, rayant de la liste chaque Assassin réduit en bouillie. Plusieurs choses rappellent ce genre de films, par la violence totalement décomplexée des combats contre les ennemis classiques, mais aussi par le charisme monumental des Assassins classés. Travis qui au premier abord les considérera comme de vulgaires criminels, s’apercevra qu’ils ont plus d’humanité qu’il ne semble en avoir lui-même au début de son ascension. De ces matchs à mort, il en sortira grandi physiquement, mais surtout mentalement.

Cette succession de boss aux personnalités fortes et éclectiques rappellera également un certain Metal Gear Solid réalisé par Hideo Kojima dont les Boss restent encore aujourd’hui l’élément qui a le plus marqué les joueurs !

 

No More Heroes - Restrospective 5 - Hideo Kojima et Suda 51

– Hideo Kojima et Suda 51 en plein travail –

 

Un autre point qui fait penser au style de Tarantino est la mise en scène avec des personnages forts qui nous captivent en une fraction de seconde, des dialogues ciselés et emplis de significations entre les lignes, un montage morcelé et vif, etc… L’aspect mécanique qui s’enchaîne d’un combat à l’autre rappelle le rythme implacable de l’héroïne dans Kill Bill qui affronte ses anciens bourreaux dans l’ordre de sa liste. En réalité, le parallèle avec la filmographie de Tarantino est involontaire de la part du créateur de NMH. Suda 51 est un cinéphile passionné de cinéma américain et aussi de films de Yakuza, il a voulu apporter des éléments en provenance du monde du cinéma durant la création de No More Heroes, il y a donc fort à parier que ses goûts personnels ont en partie influencé son travail.

(NDLR : Suda 51 évoque ce sujet dans une interview réalisée par le journal britannique The Telegraph)

 

Travis Touchdown : une personnalité forte

Résultat de recherche d'images pour "no more heroes artwork*"Ce qui captive le joueur principalement, c’est son protagoniste évidement. Sous un aspect d’Otaku totalement imbu de sa personne, Travis Touchdown respire le charisme à plein nez. Impertinent, provocateur, très sûr de lui mais également obsédé sexuel et désabusé de ces nombreuses tueries qu’il devra réaliser. Avec son aspect Punk moderne, Travis est un personnage intéressant et dont la personnalité évoluera avec le temps. Si devenir un tueur à gage n’est qu’un passe-temps, il va réaliser petit à petit que prendre la vie est un geste qui lui laisse des marques. Il fera face à ses faiblesses, notamment face aux femmes qu’il devra affronter. Incapable de tuer une femme, voir l’une de ses adversaires mourir sous ses yeux sera un moment traumatisant mais nécessaire pour lui. Il comprendra qu’il se trouve piégé dans un engrenage infernal dans lequel il ne peut pas sortir, devenant lui même la cible d’autres tueurs à mesure qu’il monte dans le classement.

Ce processus psychologique se poursuivra dans No more Heroes 2 : Desperate Struggle, sorti également sur Wii en 2010. Ce second volet assumera encore plus son côté Punk dans sa narration, sa musique et dans le traitement des personnages. On retrouve un Travis 3 ans plus tard, qui a réussi à tourner le dos à son ancienne vie. Hélas, son passé d’assassin classé l’a rendu célèbre, il est devenu le “No More Hero”, le seul tueur devenu Numéro un qui a réussi à quitter l’UAA… En vie. Des ennemis inconnus ont décidé de s’en prendre à ce qu’il avait de plus cher au monde pour lui faire reprendre le flambeau… Bishop, le vendeur de jeux vidéo, son seul “proche”, est assassiné. Fou de rage, il décide de réintégrer l’UAA pour se venger et démanteler l’organisation de l’intérieur.

 

Une histoire au développement parodique

Si le titre propose un univers vivant, complexe et profond, le développement de son scénario parait confus tout au long des deux épisodes. Une impression qui se veut totalement voulue par les créateurs. Le jeu trolle le joueur la moitié du temps pour caser des références à Star Wars ou des clins d’œils à divers éléments de la pop-culture. Ainsi, derrière un protagoniste attachant et charismatique, le scénario n’est qu’un prétexte mis en scène de façon complètement bordélique au point de devenir une parodie à part entière. Des plot-twists abusivement sortis de nulle-part : Travis a subitement une demi-sœur qui a tué ses parents, rendant notre héros orphelin. Demi-soeur avec laquelle il est sorti il y a quelques années auparavant (oui, vous avez bien lu…, bizarre). Un Assassin, lui avoue qu’il est son frère jumeau caché, un autre affublé d’un masque noir lui avoue être son père, etc… Le résultat est d’une absurdité totalement débridée, l’une des cinématiques “clef” est diffusée en accéléré, car les personnages n’ont pas envie de révéler des choses aux joueurs… Littéralement en accéléré, il est impossible de déchiffrer quoi que ce soit à moins de ralentir le jeu à l’aide d’un émulateur, c’est vous dire l’importance relative accordée au scénario.

 

No More Heroes - Restrospective 7

– Un plot twist bidon en accéléré, typique de l’humour du jeu –

Notez que ce n’est pas pour tourner le joueur en ridicule, mais il s’agit simplement d’une manière de briser le quatrième mur et de faire relativiser l’importance d’un scénario dans lequel on élimine des tueurs en séries avec un sabre-laser à tour de bras. Veut-on vraiment d’un scénario cohérent dans un titre aussi violent, nerveux et décalé ? C’est toute l’intelligence de la saga, émuler des sentiments, faire passer des messages, mais surtout : faire passer la créativité avant la cohérence. Mais si vous souhaitez découvrir la série, rassurez-vous, de la cohérence il y en a tout de même !

Il y a plus important que le scénario pour que l’univers de NMH fonctionne. Ce sont les petits détails qui font le sel de ces jeux et qui rendent compte de la personnalité de créateurs. Prenons simplement l’exemple des points de sauvegardes qui prennent la forme de cabinets. Oui, rappelez-vous, Suda 51 trouve ses idées dans ses toilettes, c’est pour lui un endroit où il est totalement seul, un moment à soi propice à la réflexion. Il est donc parfaitement logique que les seuls points de sauvegarde soient sur le trône de Travis. No comment 🙂

 

No More Heroes - Restrospective 8 - Toilettes

 

Le jeu fourmille tellement de folie par petites touches dans ce genre qu’il est impossible de toutes les énumérer, mais il faut retenir que le titre distille son humour en permanence, entre allusions sexuelles dans les dialogues ou les rappels du magasin de location de DVDs qui laissent des messages pour des pornos que Travis n’a pas ramené dans les temps, le titre ne se repose jamais.

 

Un gameplay nerveux mais…

Pour coïncider avec le rythme soutenu de la narration et l’enchaînement d’un tueur à gages listant ces cibles, le gameplay se devait de faire preuve de la même énergie. NMH est un beat them all par excellence, alliant un gameplay à l’ancienne et quelques nouveautés dans sa jouabilité. Au même titre qu’un bon vieux Street of Rage, vous devrez débarrasser tous les petits adversaires d’une zone pour passer à la suivante, et ainsi de suite jusqu’au Boss. Concernant les innovations, elles reposent sur la détection de mouvement propre à la Wii et à sa Wiimote. Sans en faire trop, la série No More Heroes s’est accommodée de cette maniabilité et l’inclut avec discrétion et simplicité.

 

No More Heroes - Restrospective 9 - Gameplay

 

Il n’est pas question d’agiter ses bras dans tous les sens pour porter des coups d’épées, mais la position de votre wiimote détermine la hauteur de vos coups de sabre. Par exemple, si votre manette est pointée vers le bas, le coup sera porté au niveau des jambes lorsque vous presserez le bouton d’attaque. Le combo Wiimote+Nunchuk est ponctuellement utilisé pour réaliser des prises de catch lorsqu’un adversaire est étourdi. Il faudra alors donner quelques coups secs dans les directions indiquées pour réussir son action. Le tout fonctionne bien, aucun véritable problème de détection, au contraire on se trouve face à un jeu avec une jouabilité plutôt équilibrée et qui n’est pas un fardeau pour le joueur.

 

No More Heroes - Restrospective 10 - gameplay 2

– Agitez votre manette pour rechargez votre arme… C’est ce qu’on appelle joindre l’utile à l’agréable –

 

Ces phases de BTA sont donc très efficaces et la violence exagérée de ces affrontements renforcent une identité très marquée. Le titre est en effet particulièrement sanglant, l’hémoglobine jaillissant à outrance des ennemis découpés au Beam-Katana… Du moins dans les versions US et Japonaise. Hélas le jeu a fait l’objet d’une censure sur notre territoire, le sang a ainsi été remplacé par des nuées de pixels noirs. Même si on y perd d’un point de vue de la représentation de la violence ridiculement exagérée, l’effet ajouté sur la version PAL n’est pas catastrophique. Que les puristes fuyant la censure se rassurent, la suite No More Heroes : Desperate Struggle n’a pas été bridée et le sang coule de nouveau à flot !

 

No More Heroes - Restrospective censure 1

 

No More Heroes - Restrospective censure 2

– Exemple de l’effet de la censure sur la version PAL –

Notons également que Travis dispose d’une jauge de Furie qui une fois remplie permet de déclencher un mode “berserk”. Il devient alors invincible et peut découper les ennemis comme on fauche les blés. Un mécanisme classique encore une fois mais utilisé intelligemment, il favorise la cadence très soutenue de ses moments de jeux et on ne peut que l’apprécier.

Voilà pour le “cœur” du gameplay, mais il est temps d’aborder un point plus contestable concernant le premier épisode de No More Heroes : le remplissage.

 

Un Open-World inutile

Si le titre n’avait proposé que l’enchaînement de niveaux et de Boss, il ne faudrait qu’une poignée d’heure pour en venir à bout. Par conséquent, entre chaque niveau principal, Travis devra trouver des petits boulots pour payer les droits d’entrée du prochain combat. La première désillusion arrive alors : le contenu. Le joueur devra pour gagner des crédits, réaliser des mini-jeux comme ramasser des noix de coco ou tondre la pelouse. Non seulement ces activités ne sont pas amusantes, mais elles sont également extrêmement répétitives. Hélas il ne s’agit pas de mission annexes, il est obligatoire d’y participer activement pour faire progresser l’histoire principale. Quelle Barbe…

 

No More Heroes - Restrospective 10 - mini jeux

– Des mini-jeux ennuyeux, heureusement, nettement plus sympathiques dans No More Heroes 2 –

 

Pour aller de boulot en boulot, vous enfourcherez votre bécane pour parcourir la ville. Vous vous dites “Parcourir un monde ouvert sur une moto hyper classe, c’est vraiment cool !”, mais vous déchanterez bien vite lorsque vous comprendrez que la ville est désespérément vide. A part quelques missions bonus, il n’y a rien à faire dans cette ville. On ne fait qu’errer d’un point A à un Point B pour gagner quelques crédits ou acheter des améliorations pour son arme. Clairement, le monde ouvert est une tentative maladroite d’allonger artificiellement la durée de vie du titre, idem pour ces mini-jeux barbants. Les allers-retours sont une vraie perte de temps et le plaisir de conduire une moto aussi puissante qu’elle soit, cède sa place à l’ennui.

 

No More Heroes - Restrospective 11

– L’open Word est-il a moitié vide ? Non, il l’est complètement –

Bien heureusement, Suda 51 a entendu les critiques des joueurs et a nettement corrigé le tir pour le second opus. Les voyages inutiles en monde ouvert sont remisés au placard et ont été remplacés par une carte de la ville sur laquelle le joueur désignera sa destination. Exit l’open World cache misère, on se concentre sur l’essentiel du gameplay et c’est tant mieux. En ce qui concerne les passages entre deux missions principales, on reste sur l’obligation d’effectuer des mini jeux pour gagner de l’argent, cependant l’habillage et leur originalité ont été nettement repensés. Tous les mini-jeux proposés sont entièrement réalisés avec des graphismes et des sons de consoles 8 bits. Le rendu est bien plus plaisant et participe aussi à l’identité du jeu, on apprécie l’hommage aux jeux NES chers au cœur de Goïchi Suda qui parlera encore plus aux joueurs nostalgiques.

 

No More Heroes - Restrospective 12– Une map bien pratique qui gomme le désagréable sentiment de l’open-world inutile laissé par NMH 1 –

 

Que nous reste-t-il de No More Heroes ?

Si le premier épisode apportait une véritable fraîcheur dans le média, il parait timide en comparaison avec sa suite, et ce, en tous points. Que ce soit la mise en scène, le contenu, l’absence de censure, sa bande-son, etc…

La musique, puisqu’on en parle, joue dans plusieurs styles différents, parfois Rock, Punk ou encore électro, chaque piste apporte son lot d’énergie ou de “coolitude” lorsque c’est nécessaire. Le côté Punk est nettement plus affirmé dans le second opus qui propose globalement une OST bien plus consistante.

Ce qu’il faut retenir c’est que le studio a su entendre les critiques et apprendre de ses erreurs pour améliorer l’expérience des joueurs sur leur série. Il y a derrière ce second opus, une démonstration de l’implication sincère des développeurs dans leur création. No More Heroes est plus qu’une série de jeux, c’est l’expression de la créativité de Suda 51 et de ses complices et cela se ressent véritablement tant leur univers déjanté se démarque de la concurrence.

 

Hélas, même si la série s’est bonifiée, les opus sur Wii restent imparfait d’un point de vue gameplay et de contenu. On pardonne cependant volontiers ces défauts, tant il est rare d’avoir à faire des titres aussi créatifs et surprenants. Une série à découvrir sans hésitation, espérons d’ailleurs que le Spin-off Travis Strikes Again permettra de faire connaitre cet univers à de nouveaux joueurs !

Si l’absence de Travis fait languir ses fans, il reste à la postérité des jeux inoubliables par leur personnalité forte et l’humour omniprésent. Suda 51 qui s’est fait assez discret ces dernières années, a promis de réfléchir sérieusement à l’éventualité d’un NMH 3 si le succès de Travis Strikes Again le justifie. A bon entendeur : “Punks Not Dead”

 

No More Heroes - Restrospective 14 - Travis Strikes Again

 

Travis Strikes Again No More Heroes débarque sur Switch le 18 janvier 2018, disponible et dans toutes les bonnes crèmeries !

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Pargonis

Tombé dans le jeu vidéo depuis tout petit, j'ai connu Kirby avant qu'il ne devienne rose, une époque ou Sonic ne savait pas encore parler et où les micro-ordinateurs étaient les consoles de jeu du futur. Grand fan de Nintendo à la base, mais joueur acharné sur tous les supports possibles, j'offre ma plume au service de l'art vidéoludique sous toutes ses formes. J'aime analyser, spéculer, rager, écrire tout un tas de choses et partager ma passion à chaque occasion. Parfois ronchon et de mauvaise foi in-game mais souvent grozours à l'écrit.

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