City pop japonaise et anime : visuel de Go For It, Nakamura-kun!!

De City Hunter à Evangelion, le lien entre l’anime et la city pop japonaise

Visuel : les images appartiennent à leurs ayants droit respectifs.

Sommaire 4 min de lecture

Le lien entre la city pop japonaise et l’anime tient moins à une liste de chansons classées qu’à la présence de ce son et de cette atmosphère dans des œuvres d’époques différentes. Unefeature de Crunchyroll News consacrée au sujetfeature de Crunchyroll News consacrée au sujet relie des génériques des années 1980, 1990 et du début des années 2000 à la redécouverte actuelle du genre. Pour les lecteurs qui suivent l’actualité animeactualité anime, la sélection met en regard ces périodes, des titres précis et le rôle attribué à l’anime dans cette histoire.

La city pop est présentée comme un genre né au Japon à la fin des années 1970, puis développé dans les années 1980. Ses influences viennent notamment du funk, de la soul, du soft rock, du jazz et d’autres courants occidentaux. La feature présente l’anime comme l’un des espaces où le son et l’atmosphère de la city pop ont continué de vivre, à travers des génériques d’ouverture et de fin, des bandes-son, des décors et une imagerie associée à cette époque.

Des génériques qui rendent le rapprochement concret

La sélection citée par Crunchyroll donne plusieurs repères précis. « Hohoemi no Bakudan » de Mawatari Matsuko ouvre Yu Yu Hakusho, tandis que « Sara » de FENCE OF DEFENSE sert de générique d’ouverture à City Hunter. « Dance in the Memories » de Meiko Nakahara accompagne la fin de Kimagure Orange Road, et « Ru Ru Ru Russian Roulette », également de Meiko Nakahara, ouvre Dirty Pair.

D’autres associations élargissent cette traversée des décennies : « Silent Voice » de Jun Hiroe est cité comme générique d’ouverture de Mobile Suit Gundam ZZ, « Tokimeki no Doukasen » de Konno Yukari comme générique de fin de Fushigi Yugi, et « CAT’S EYE » d’ANRI comme ouverture de Cat’s Eye. La liste inclut aussi « Zankoku na Tenshi no Thesis » de Yoko Takahashi pour l’ouverture de Neon Genesis Evangelion.

La feature réunit ces titres comme des exemples du rapprochement entre la city pop, son ambiance et l’anime. Elle ne classe pas formellement chacun de ces morceaux dans le genre : l’association sert à montrer la place des génériques, des bandes-son et de l’esthétique animée dans cette histoire musicale.

Une mémoire musicale relancée par Internet

La redécouverte de la city pop ne passe pas uniquement par les séries. Crunchyroll rapporte que les mises en ligne sur YouTube, les remixes, les playlists et les extraits diffusés sur TikTok ont contribué à remettre en circulation des morceaux parfois oubliés. La feature cite notamment Mariya Takeuchi, Tatsuro Yamashita et Miki Matsubara parmi les artistes associés à ce regain de visibilité.

À côté de cette circulation numérique, la feature présente l’anime comme un espace où le son et l’atmosphère de la city pop ont continué de vivre. Elle associe ce rôle aux génériques d’ouverture et de fin, aux bandes-son, aux décors et à l’imagerie liée à cette période.

La continuité jusque dans l’anime moderne

La feature ne s’arrête pas aux œuvres anciennes. Son auteur associe Go For It, Nakamura-kun!!, un titre d’anime de 2026, à des « city pop vibes ». Cette formule relève d’une impression d’ambiance, et non d’une étiquette officielle attribuée à la série ou à sa musique.

Le son a évolué avec la J-pop moderne, mais l’influence peut encore apparaître dans les thèmes, les bandes-son, les décors et une esthétique colorée. La continuité porte donc sur certains éléments de son et d’image, tandis que les productions et les sensibilités musicales évoluent.

La sélection met en regard des titres, des artistes et des séries, sans faire de chaque morceau un exemple de city pop au sens strict. Elle relie plutôt le genre à des génériques, des bandes-son, des décors et une esthétique, tout en signalant l’évolution vers la J-pop moderne.

La city pop est présentée comme née au Japon à la fin des années 1970 et ayant trouvé son essor dans les années 1980. L’anime constitue, dans cette lecture, l’un des espaces où son son et son atmosphère ont continué de vivre, des œuvres des années 1980, 1990 et du début des années 2000 jusqu’à l’association de l’auteur avec Go For It, Nakamura-kun!! et des « city pop vibes » en 2026. Cette formule décrit une ambiance, pas une classification officielle de la série ou de sa musique.

Avatar de wonderfame
wonderfame contribue à la veille multiplateforme de JEU.VIDEO sur PC, Steam, PlayStation, Xbox et Nintendo. Ses publications résument les informations vérifiées, comparent les évolutions annoncées et expliquent ce qu’elles changent pour le public.