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Gibbous - alaune

Gibbous – A Cthulhu Adventure – Si LucasArts avait fait du Lovecraft

Gibbous – A Cthulhu Adventure, raccourci en Gibbous pour le bien de l’article, est le premier jeu du studio transylvanien Stuck In Attic. Inspiré graphiquement et humoristiquement par feu le studio LucasArts, le jeu vous plonge dans une histoire lovecraftienne. Ayant une grande nostalgie de ces jeux ayant divertis mon enfance et, vous l’aurez compris après Call of Cthulhu et The Sinking City, aimant beaucoup les oeuvres de Lovecraft, il était naturel de vous proposer le test de Gibbous. Pour peu que vous ayez les même appétences, cet article devrait vous convaincre de vous y essayer.

 

Gibbous, une histoire drôle du NecronomiconGibbous - personnages

Le jeu démarre sur une cinématique où le chef d’un culte annonce à son assemblée qu’ils ont retrouvé le fameux Necronomicon, ou du moins qu’ils ont trouvé une personne qui sait où il se trouve. Suite à cela, vous prenez le contrôle de Don R. Ketype, détective portant un trench-coat et un chapeau comme le veut le stéréotype. Ce dernier a été engagé par ce qui lui semble être une secte pour retrouver un livre ancien, le Necronomicon, qui semble se trouver dans la bibliothèque Miskatonic de la ville de Darkham. Alors qu’il parle avec le bibliothécaire, une bombe explose et Don se fait enlever par une personne encapuchonnée.

Buzz Kerwan, le bibliothécaire, après avoir astucieusement lancé une chaussure de Don sur une stèle représentant une forme humanoïde au faciès de poulpe, trouve le fameux livre maudit qu’il ramène chez lui. Ne sachant pas quoi en faire, celui-ci lit un passage avant de se rendre compte qu’ainsi, il a doté son chat, Kitteh, de la parole. Kitteh ne supportant pas cette nouvelle condition, Buzz se voit obligé de chercher une solution pour inverser cette incantation.

Cette histoire au démarrage loufoque restera ainsi durant la dizaine d’heures que dure le jeu, tout en réussissant à proposer une aventure semée d’énigmes.

 

Gibbous - FishmouthUn gameplay simple, déjà-vu mais efficace

Niveau gameplay, nous sommes assez proche des productions LucasArts. Votre personnage se déplace sur des plans avec défilement quand vous approchez du bord de l’écran, comme la plupart des point’n’click.

Niveau “click”, le bouton gauche de votre souris ouvre l’accès à deux puis trois actions possibles, regarder, utiliser/prendre, action spéciale. L’action spéciale dépend du personnage, par exemple Buzz peut demander à Kitteh de réaliser une action, quant à Don, révéler cet élément serait révéler une partie de l’intrigue. Le bouton droit permet de zoomer et le bouton de la molette sert à accéder à votre inventaire, également accessible via un bouton triangulaire en bas à gauche de l’écran. À noter que Gibbous propose une aide pour trouver les objets interactifs en appuyant sur la barre d’espace du clavier.

La progression dans le jeu est plus proche, cette fois-ci, des Chevaliers de Baphomet que de Monkey Island. Une fois une zone terminée, vous en changez sans pouvoir revenir, au contraire des jeux LucasArts qui permettaient, le plus souvent, de faire des aller-retours entre tous les lieux découverts.

 

Gibbous - FondUne direction artistique fortement inspirée

La première impression lorsque l’on voit des captures du jeu est qu’il ressemble beaucoup au remake de Day of the Tentacle avec son aspect dessin, mais aux ambiances plus sombres. Les animations sont également bien réalisées, le tout donnant un jeu très agréable à parcourir.

 

Gibbous - hotelQuelques points noirs tout de même

Gibbous permet de mettre en français les sous-titres tout en gardant un doublage anglais. Mais cette localisation est loin d’être parfaite. De très nombreuses fautes sont présentes, certaines phrases en deviennent même incompréhensibles, et quelques phrases ne sont pas traduites. Il est préférable donc de comprendre un peu l’anglais pour s’aider du doublage sur certains passages. Il faut espérer qu’un patch arrive rapidement, d’autant que les développeurs de Stuck In Attic, ont même placé un avertissement pour une séquence de jeu non traduisible, expliquant qu’il est possible de sauter ce passage si on le souhaite.

Un autre soucis se pose durant quelques cinématiques. Certaines semblent mal encodées, en effet, une de celles-ci en particulier n’est pas fluide. Plus proche d’un diaporama qu’une vidéo, elle ne permet que de lire les sous-titres et entendre le doublage. Des sujets sont présents sur les forums là-dessus et les développeurs sont au courant, encore une fois, un patch pourrait venir.

 

Un avis plutôt positif sur ce titre

Même si les problèmes évoqués dans le paragraphe précédent peuvent nous embêter, ils sont plus frustrants que bloquants. Le reste de Gibbous est très agréable à jouer. L’humour est bien présent, notamment par la crédibilité des dialogues acerbes de Kitteh qui montre ce qu’un chat pourrait dire s’il savait parler, et je suis content que les chats ne parlent pas. 

Le jeu est vraiment beau, les énigmes parfois un peu dures mais satisfaisantes. S’il fallait extraire une seule séquence du jeu pour le représenter, je parlerais du battle de rap opposant Buzz au descendant de Vlad III l’Empaleur, seule scène non traduite du jeu mais passable si vous êtes anglophobes, mais ce serait dommage. Globalement, un jeu qui plaira fortement à ceux qui ont apprécié les point’n’click LucasArts un tant soit peu connaisseurs de l’univers de Lovecraft.

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Ephrem

Je suis un papa gamer avec plus de 20 ans de bagages vidéo-ludiques et ai envie de partager avec vous ma passion pour les jeux.

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